ETRE MODERNE EN CORSE, C'EST POSSIBLE DOCTEUR?
Ok! vous voila
enfin!
Aussi incroyable que cela puisse paraître vous voici "en live"sur le blog perso de Pastisjedi, personnage enigmatique corse surprenant, vous y verrez les pérégrinations d'un homme moderne sur une Île perdue en méditerranée (eh qui on est!!!), ses états d'âme et ses aventures truculentes ou déboires quotidiens, ses rencontres et ses lettres ouvertes à ses amis et à ceux qui ont pioché cette adresse par hasard dans un moteur de recherche...."C'EST TON DESTIN"...allez suivez moi...on y va.....
Je vais sauter...je vais sauter ..je vais sauter...ça y est il a sauté le Pastisjedi...voler librement... qui n'en a pas rêver? Le parapente en Corse vous éclatera au propre comme au figuré, enfin je vous conseille de laisser le "propre" de côté tout de même. Après les conseils éclairés d'un rescapé d'un crash en parapente (salut Chistophe Pianfetti..on t'a reconnu..eheheh) qui a failli y laissé sa peau et ses jambes, votre serviteur a décidé de passer le pas et a confié son corps à l'un des membres du club LUCIF'AIR (salut ô Grand lionel, respect!) pour faire son premier vol en duo en parapente au dessus du magnifique site du lac de Tolla en ce weekend de Pâques!

Décollage en duo...c'est parti mon kiki!
C'est donc lors de la manifestation de la 6° Coupe Clémentine qui a réuni plusieurs dizaines de parapentistes le 7-8 avril 2007 avec le partenariat du Comité de Lutte contre le feu de la commune de Tolla (Corse du Sud) que "l'Homme moderne en Corse" a vu ses pieds quitter le sol pour une durée prolongée. Malgré un ciel qui s'est couvert rapidement ce samedi le spectacle fut fabuleux ...Le temps d'un vol de 15 minutes entre ciel et terre et votre homme se sentait pousser des ailes... Si vous voulez voir CYRNOS, la belle île de Pastisjedi sous un autre oeil n'hesitez pas à faire un tour sur le site des ailes insulaires ou de contacter des membres du groupe Lucif'air (une excellente ambiance bonne enfant avec le professionnalisme qui l'accompagne vous attendra):
Et puis c'est pas tout ça ...mais après ces émotions...je vais aller faire la fête à mon lapin (en chocolat biensur!)...je crois que je vais attaquer par les oreilles à moins que je lui casse le c..schcrompff, schcrompfff, schcrompff...je vous laisse..je mange...j'adoôôôôre les chocolats!!
Les Ailes Insulaires : ZI de Baléone - 20167 Mezzavia Tél. : 04 95 22 38 98
Lucif Air Pépinière la Rocade - 20090 Ajaccio Tél. : 06 12 10 56 97 /lucif.air@wanadoo.fr
J'allais oublier...JOYEUSES PAQUES A TOUS!
83,5 Kg (Vive les omegas 3 libres!)
Pastisjedi vous localise partout dans le monde ....

Non, vous ne pouvez plus m'échapper ...Vindiu' On arrête pas le progrès ma bonn' dam! Et oui c'est genial si vous allez sur
***JediLocalisation***
ce site vous permettra de localiser sur une carte, par satellite, tout téléphone portable connecté et ceci, dans le monde entier !!!! Si vous êtes un peu parano allez faire un tour sur ce blog interessant ICI ( finalement c'est pas si "gag" que ça)!
Etonnant non? ( Comme disait Mr Cyclopède)
85Kg: pour ceux qui suivent mon poids...désolé j'ai fait un super bond en dessous des 83,5 Kg Y'a quelques jours...mais les médias n'en nont pas parlé... et puis c'est tout!
84,3Kg et merci à JFH pour ces documents top secrets!
AVANT OPERATION APRES !


***
J'avais juste eu le temps d'enfiler nerveusement une autre de mes combicom en prenant soin de modifier mon code d'identité (encore un truc que je devais à mes anciennes connaissances insulaires des Services Frontaliers) que je courais déjà pour attraper un aerotaxi et me jetais nerveusement sur son siège arrière aseptisé, direction les bas quartiers de la cité. Dès la rampe de lancement quittée, mon angoisse était monté d'un cran lorsque en regardant dans le rétroviseur j'avais reconnu une horde de gardes armés des Sections d'Intervention débarquer sur le même étage! pas bon signe ça!pas bon du tout, du tout...Le dernier message que DORA m'avait transmis m'avait fait craindre le pire lorsque j'avais reconnu la voix si féminine de Tema qui semblait très inquiète et souhaitait me rencontrer à cette adresse inhabituelle : Bush Avenue, 5°niveau, 32°intersection, au Sushi bar « A PAGODA ». Son message sibyllin se terminait par « je t'aime » ce qui en langage codé signifiait que c'était chaud pour mon matricule et le sens « chaud » était très variable ! Arrivé sur place après avoir renvoyé le chauffeur mécanique du taxi qui restérilisait déjà automatiquement l'habitacle passager dans un jet de vapeur, la solitude me tomba dessus comme un enfant aux pays des ombres. Le bas quartier avait mauvaise réputation et cette rue déserte mal éclairée par la lumière artificielle des étages supérieures n'ajoutait aucune intimité au gris métallique de cette ancienne avenue désaffectée, seul un vieux chinois à quelques mètres de là faisait pisser sur le trottoir son chien miteux qui se colorait étrangement en bleu par intermittence au grès des grésillement des néons fatigués de ce qui avait du être l'enseigne d'un ancien magasin asiatique. J'entrais d'un pas décidé dans le magasin faiblement éclairé et ne trouvais rien qui puisse ressembler aux douillets rendez-vous que nous avions l'habitude de voler au quotidien de nos missions respectives : des meubles de réfrigération désuets, des étalages métalliques crasseux, des récipients de diverses tailles éparpillés dans un fatras de papiers et de poussière, des vitrines brisées finissaient de compléter l'impression d'abandon qui régnait en ce lieu. Un tag vert fluo sur l'un des murs d'un groupuscule nihiliste hostile au gouvernement était la seule note de couleur dans cette ambiance glauque. PSSSSSSSIT . Une porte dissimulée au fond de la pièce venait de s'ouvrir et un interphone introuvable m'ordonnait de rentrer dans le sas, trente secondes interminables plus tard, une Tema en pleurs me sautait dessus. je me jetais à corps perdu sur ses lèvres pulpeuses et la serrai fort contre moi pour sentir ses seins proéminents qui déformaient avantageusement sa combinaison.
-« Burt chérie pardonne moi mais je n'avais pas le choix ! sanglota elle au creux de l'oreille. Un frisson désagréable me fit dresser les rares reliquats pilaires de mon crâne rasé.
-« Eh !Que veux tu dire par là, Tema ?, tu étais au courant pour cette attaque de ce matin ? je dois ma vie à pas grand chose tu sais ! je t'assure et je nage dans le potage le plus obscure, tu pleures ?. Mon coeur était triste en prononçant ces paroles car je savais déjà que ce que j'allais entendre ne me plairait pas. C'était la première fois que je la voyais pleurer. Elle qui était mes yeux et mon coeur dans ce monde et dans l'astral depuis nos début de fac ensemble.
-« Tema qu'est ce que tu me caches ? »
_ « C'est à cause de moi?ce matin ?mon Dieu, ils ont failli te tuer,je ne sais plus quoi faire,pardonne moi mais je n'avais pas le choix ! »
-« C'est toi qui a modifié les schémas de prévision concernant l'attaque mentale que projette d'orchestrer le prince Abdulla Ben aziz, n'est ce pas ? »
_ « oui ! » fit elle l'espace d'un hoquet, ses joues mouillées restées malgré tout illuminées par ses yeux bleus-vert intenses surplombant ses vallées des larmes qui trahissaient une grande tristesse.
-« Laisse moi t'expliquer et tu feras de moi ce que tu voudras après, je me livrerai sans résistance à la Police gouvernementale » reprit elle en me regardant droit dans les yeux et en faisant un effort pour rassembler ses idées.
Elle marcha de sa démarche si féline jusqu'au seul bureau de la pièce, s'assit et posa ses mains sur la table comme une condamnée des temps anciens. Je n'avais pas encore fait attention à cette pièce rectangulaire aux parois parfaitement lisses, sans fenêtre et munie uniquement d'un computer et de son lit avec le tableau d'électrode de raccord classique utilisé par tout agent habilité à enregistrer ses rêves astraux. Elle correspondait de toute évidence à une cachette, aucun signe personnel ni de numéro d'enregistrement visible et détail intéressant, des adsorbeurs à ADN tout autour de la pièce rendait impossible toute trace organique. De toute évidence il ne s'agissait pas d'une cachette d'étudiant mais d'un vrai studio de travail clandestin non répertorié par le gouvernement.
-« je te demanderai de ne pas m'interrompre! » fit elle en se tenant la tête dans les mains.
-« Ecoute Tema je? »
-« Non, écoute toi ! me fit elle avec autorité,
-« Je voudrais d'abord te dire que je t'aime et que je n'ai jamais voulu te faire de mal, Burt, ce que tu as vu au fond de moi dans nos voyages astraux sont les vrais sentiments que j'ai pour toi, mais la vérité cruelle est que tu ne connais qu'une partie de ma vie, l'autre celle que j'ai laissée la-bas à Moscowa m'a rattrapé, j'ai essayé de l'oublier, quand tu m'as rencontrer je venais juste d'arriver? »
-« Qu'est ce qui peut te faire si peur ? » je ne t'ai jamais vu dans cet état.
-« Ecoute » reprit-elle . Si j'ai pu intégrer l'école des Prescients c'est parce que l'on m'y a aidé car je n'aurais jamais pu autrement»
-« Mais tu es l'une des agents les plus douées alors où est le problème ? »
-« Je ne pouvais passer les tests de santé à l'entrée de l'Académie sans être repérée et réformée, un « ami de la famille» m'a aidé à falsifier mes analyses en me promettant de lui rendre la monnaie de sa pièce en jurant sur le sang des miens. Je suis une...une...une mutante, tu comprends ? Elle avait enfin pu le dire dans un ultime sanglot.
-« Une mutante ? tu veux dire que tu fais parti de ceux qui sont naturellement télépathes et télékinesiques et qui ne sont plus « classés » officiellement homo sapiens sapiens?
-« Oui entre autre » mais je ne voulais pas rentrer dans leur laboratoire à cobaye pour n'être qu'une étude de plus, je voulais voir du pays et garder ma liberté ... j'étais naïve de penser que je pourrais « bouger le monde dans le bon sens » comme tu dis souvent ! »
-« Humm, bouger le monde!oui,c'est plutôt lui qui me bouge en ce moment ! » marmonnais je,
-« Cet « ami de la famille » n'était autre que celui que j'ai reconnu il n'y a pas si longtemps: le Prince Abdulla Ben aziz lui même. Je ne sais pas comment il a fait pour me trouver loin de chez lui. Je crois, je crois que c'est un mutant lui aussi. Il me fait peur, il est dangereux et a menacé ma famille si je ne respectais pas mon engagement. J'ai été obligé d'obscurcir la vision des astrolecteurs qui n'ont pas encore vu l'attaque mental qu'il s'apprête à mener, ce sont mes capacités mutantes , tu l'a deviné, qui m'ont permis de tromper les Vigilants, de modifier les schémas de lecture prévisionnelle et de t?envoyer influencer une personne clé dans le projet fou du Rédempteur ». Elle récitait ça froidement comme un zombie lit un téléscripteur.
-« Au nom de la sainte Laicité!T'es une belle salope, bordel! » lui criais je fou de rage? t'as signé mon arrêt de mort merde! avec ça c'est une guerre mondiale mentale que t'es en train de lancer.. tu t'en rends bien compte?bordel de merde! je suis maudit! dites moi que je rêve! c'est pas vrai,et elle dit qu'elle m'aime en plus ! Maintenant je comprend que je suis devenu l'ennemi publique numéro un! le trou du cul number one ! allô Burt chérie ça te dirait d'aller te faire tuer ce matin , Noooon ! ben bouge pas je t'envoie un petit killer-stick c'est plus simple ! chier ! et je parie que t'a pas un plan de rechange, non ? »
-« Là tu te trompes mon p'tit loup » dit-elle en se jetant sur moi, me plaquant contre le mur et m'embrassant à pleine lèvre. C'est clair je n'allais pas résister...et merde, je n'avais même pas eu le temps d'envoyer le premier message d'opposition à mes neurones que mes mains étaient déjà en train de masser généreusement son fessier fabuleux, le zip ventral de ma combicom s'ouvrit avec une vitesse insoupçonnée pour laisser s'épanouir librement un membre déjà gonflé de plaisir dont l'agilité n'avait rien à envier à un Boa constricteur, le corps brûlant et doux de Tema glissa hors de sa combinaison comme un papillon de sa chrysalide et je me jetais dans son corps et dans son âme aussi liés par le sexe que par les membres telle une espèce d'insecte à la reproduction fusionnelle frénétique et létale.
-« Je t'aime et tu le sais, mon destin est lié au tien ». Sa voix venait de raisonner dans ma tête avec une clarté déconcertante alors que ma langue faisait toujours joujou avec la sienne.
-« Mais comment? » j'avais à peine eu le temps d'ébaucher ma pensée que la créature qui m'enserrait telle une mante religieuse me répondait déjà.
-« N'oublie pas ! je suis une mutante, je n'ai pas besoin d'ouvrir la bouche pour te parler et je connais aussi tes pensées les plus secrètes,petit coquin va ! » sa voix était douce et emplissait de chaudes couleurs orangées mon esprit ; les yeux fermés je pouvais voir son visage souriant reflétant parfaitement l'ondulation de chacune de mes émotions alors que je n'étais de toute évidence nullement en état de décorporation, la chaleur qui entourait mon sexe me le rappelait merveilleusement bien à chaque seconde. L' orgasme arriva tel un Tsunami, crispation réflexe premortem, énergie vitale en fuite, lumière blanche sédative. Je n'étais plus dans cette enveloppe charnelle qui avait failli voir arrêter les battements de mon coeur ce matin même, je flottais maintenant au dessus de mon corps avec la sensation délicieuse d'être deux.
-« Suis moi maintenant », la voix de Tema douce et directive coulait dans mon esprit comme l'eau vive d'un ruisseau du maquis de mon île natale...c'est à ce moment là que je compris que je ne reviendrai pas indemne de cette aventure...
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85 Kg ( j'attaque les omega 3)
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